Invisalign
10–18 mois
Vous mangez, brossez et vivez normalement : la gouttière s’enlève à tout moment. Un sourire aligné sans que personne ne le remarque en chemin.
✦ Spécialité phare
Orthodontie by Becker
Notre cœur de métier depuis 1981. Aligneurs Invisalign, bagues céramique ou métal, technique linguale et orthodontie interceptive — pour les enfants, les adolescents et les adultes, sans limite d’âge, dans nos cinq cabinets luxembourgeois.
Notre approche
Bilan initial
Examen complet, empreintes numériques et imagerie si besoin.
Plan de traitement
Une proposition claire, chiffrée et expliquée avant de commencer.
Suivi régulier
Des contrôles rapprochés pour ajuster et garder le cap.
Contention
Une stabilisation durable du résultat obtenu.
Chaque situation a sa solution. Voici les six approches que nous proposons à Luxembourg, du plus discret au plus complet.
Le bon moment pour traiter dépend de la croissance, pas seulement de l’âge. Le bilan initial permet de le déterminer.
Au quotidien
Un traitement orthodontique réussit à deux conditions : le travail de l’équipe, et le vôtre. La durée annoncée au bilan initial suppose des rendez-vous tenus, un appareil porté comme prescrit et une alimentation adaptée. Voici ce qui change concrètement au quotidien.
Bien communiquer
Dites-nous ce qui vous gêne, ce qui a cassé, ce que vous n’avez pas pu porter. Le traitement se conduit avec vous, pas malgré vous.
Bonne hygiène
Un brossage soigneux après chaque repas, au-dessus et en dessous du fil, complété par une brossette interdentaire.
Porter son appareil
Aligneurs, élastiques, appareil amovible : le temps de port prescrit conditionne directement le résultat et la durée.
Respecter les rendez-vous
Une séance manquée décale l’activation suivante et allonge le traitement de plusieurs semaines.
Faire attention à son alimentation
Éviter les aliments qui décollent les brackets ou cassent l’appareil, et couper en morceaux plutôt que croquer.
Aliments collants ou mous
Ils décollent les brackets. Consommés régulièrement, ils réduisent l’effet des activations et prolongent la durée du traitement.
bonbons collantschewing-gumscaramels
Aliments trop durs
Ils cassent l’appareil. Chaque casse impose une séance de réparation qui ne fait pas avancer le traitement.
cacahuètesfruits à coquebonbons très durs
Mauvaises habitudes
Ne croquez pas directement dans une pomme ou un sandwich : coupez-les en morceaux. Ne vous rongez pas les ongles, ne mordillez pas un stylo.
ongles rongésstylo mordillémorsure directe
Fil qui dépasse, bracket décollé, élastique cassé : appelez-nous, un rendez-vous de réparation vous est programmé. En attendant, de la cire orthodontique sur la partie qui frotte suffit à soulager.
Ça blesse, ça saigne, ça gonfle : appelez-nous tout de suite, nous vous recevons rapidement. Ne tentez jamais de couper un fil ou de recoller un bracket vous-même.
L’objectif n’est pas uniquement esthétique. Aligner les dents améliore la mastication, facilite le brossage et l’accès aux espaces interdentaires, et contribue à préserver la santé des dents et des gencives sur le long terme. Une denture bien alignée s’entretient mieux et s’use plus régulièrement. Le bénéfice esthétique existe, mais il vient s’ajouter à un bénéfice fonctionnel.
Oui. Des dents qui se chevauchent ou qui s’engrènent mal sont plus difficiles à nettoyer : la brosse et le fil n’atteignent pas certaines zones. Cela favorise les caries et l’inflammation des gencives. Un mauvais engrènement provoque par ailleurs une usure anormale de l’émail et, dans certains cas, des douleurs musculaires ou articulaires au niveau de la mâchoire.
Oui, et c’est fréquent. L’orthodontiste peut repérer une anomalie tout en estimant que le bon moment pour intervenir n’est pas encore venu : il propose alors une simple surveillance, avec des contrôles espacés, jusqu’à la fenêtre la plus favorable. Traiter trop tôt allonge inutilement le traitement ; traiter trop tard peut le compliquer.
Dans la majorité des cas, oui. Travail, sport, chant, pratique d’un instrument à vent, vie sociale : le traitement ne les interrompt pas. Une courte période d’adaptation est en revanche fréquente les premiers jours, en particulier pour les instruments à vent et pour l’élocution. Signalez-nous votre pratique dès le bilan : elle peut orienter le choix de la technique.
Un premier bilan est recommandé vers 7 ans, même sans problème visible. À cet âge, les premières molaires et incisives définitives sont en place et permettent de repérer un décalage des mâchoires avant qu’il ne s’installe. Une consultation plus précoce se justifie lorsque le dentiste, le médecin scolaire ou les parents observent une anomalie — un problème de croissance des mâchoires précède parfois tout désalignement visible.
Le premier rendez-vous sert d’abord à écouter : ce qui vous amène, ce qui vous gêne, ce que vous attendez du traitement. Suit un examen clinique des dents, des gencives et des mâchoires, ainsi que de la façon dont elles s’engrènent. L’orthodontiste détermine ensuite si des examens complémentaires sont nécessaires pour poser un diagnostic complet.
Selon la situation : des radiographies — panoramique et téléradiographie de profil au minimum, parfois un Cone Beam 3D —, des photographies intra et extra-orales, et des empreintes ou un scan numérique en trois dimensions. Ces examens constituent l’état initial : ils servent à établir le plan de traitement, puis de référence pour en mesurer le résultat. Ils sont réalisés à Luxembourg-Merl.
Après analyse du bilan, l’orthodontiste vous présente le diagnostic, les objectifs visés, la technique envisagée et une estimation de durée. Le plan est propre à chaque patient : il dépend de l’âge, de la position des dents et des mâchoires, de l’état des gencives, mais aussi de vos attentes esthétiques et de vos contraintes personnelles. Il vous est expliqué avant, pas appliqué sans discussion.
Un traitement précoce peut être proposé dès l’enfance, afin d’accompagner la croissance des mâchoires pendant qu’elle est encore active — c’est précisément ce que le bilan de 7 ans permet de repérer. Chez l’adolescent, le traitement agit à la fois sur les mâchoires et sur les dents définitives. Chez l’adulte, la majorité des malpositions peuvent également être corrigées : il n’y a pas d’âge limite.
Oui. La plupart des malpositions dentaires peuvent être corrigées à l’âge adulte, principalement par aligneurs transparents ou technique linguale. Dans certains cas présentant un décalage important des mâchoires, une intervention chirurgicale peut toutefois être nécessaire en complément de l’orthodontie. Le bilan initial détermine si votre situation relève d’un traitement orthodontique seul.
Le choix se fait sur le cas clinique, pas sur la préférence. Les aligneurs transparents couvrent la majorité des corrections légères à modérées et s’enlèvent pour manger et se brosser les dents. Les bagues, métal ou céramique, restent la référence pour les rotations importantes et les cas complexes. La technique linguale, collée derrière les dents, reste invisible de face. Le bilan initial tranche.
Trois conditions doivent être réunies : la signature du devis, la signature des conditions générales, et — pour les enfants bénéficiant d’une prise en charge — la réception de l’accord de la caisse de maladie. Par ailleurs, toute carie doit être soignée avant la pose de l’appareil. Aucun traitement ne démarre sans que ces documents aient été discutés avec vous.
Oui, systématiquement. Toute carie doit être traitée par votre dentiste généraliste avant le début du traitement orthodontique. Une dent cariée sous un appareil devient beaucoup plus difficile à soigner, et l’appareil doit parfois être déposé pour y accéder. C’est la raison pour laquelle nous demandons un bilan dentaire à jour avant la pose.
Cinq familles, selon le cas clinique : l’appareil fixe classique à attaches métalliques ; les attaches céramique, de la couleur de la dent, plus discrètes ; l’appareil lingual, collé derrière les dents ; les gouttières transparentes amovibles ; et l’appareil amovible, utilisé notamment chez l’enfant en traitement interceptif. Plusieurs peuvent se combiner ou se succéder au cours d’un même traitement.
La face de la dent sur laquelle il est collé. L’appareil classique se pose sur la face extérieure, visible lorsque vous souriez. L’appareil lingual se fixe sur la face intérieure, côté langue : il reste invisible de l’extérieur, y compris de près. En contrepartie, il demande une période d’adaptation plus marquée pour l’élocution et le brossage.
Non, pas systématiquement. Le choix dépend d’abord de ce qu’il y a à corriger : certaines rotations et certains déplacements importants se traitent mieux, voire uniquement, avec des attaches fixes. Il dépend ensuite de la faisabilité technique dans votre cas, et du niveau de coopération requis — les gouttières n’agissent que si elles sont portées le nombre d’heures prescrit.
Une gêne d’élocution est possible les premiers jours, surtout avec un appareil lingual ou une gouttière, la langue devant se réhabituer à un nouveau volume. Elle diminue habituellement de façon progressive en une à deux semaines. Lire à voix haute quelques minutes par jour accélère nettement l’adaptation. Si vous chantez ou jouez d’un instrument à vent, dites-le nous avant le choix de la technique.
Le traitement comprend généralement deux phases. La phase active, pendant laquelle l’appareil déplace les dents, avec des contrôles réguliers pour ajuster les forces appliquées. Puis la phase de stabilisation, appelée contention, qui maintient le résultat obtenu pendant que l’os se consolide autour des dents. Les deux phases font partie du traitement : l’une sans l’autre ne tient pas dans la durée.
En moyenne 12 à 24 mois pour la phase active, suivie de deux ans de contention. La durée dépend de la complexité du cas, de la croissance du patient et du respect des consignes données par l’orthodontiste. Les cas légers peuvent être corrigés en 6 à 10 mois ; les cas complexes traités en technique linguale demandent davantage. Le bilan initial vous donne une estimation.
La fréquence dépend du type de traitement, de l’appareil utilisé et des recommandations de votre orthodontiste : elle est fixée au cas par cas et vous est indiquée au début du traitement. Ces rendez-vous ne sont pas de simples vérifications — c’est à ces séances que l’appareil est réactivé. Une séance manquée décale donc l’activation suivante et allonge le traitement.
La pose n’est pas douloureuse et ne demande pas d’anesthésie. Une sensibilité temporaire des dents ou des muqueuses peut apparaître pendant les premiers jours suivant la pose et après chaque réglage : c’est le signe que les dents se déplacent. Elle disparaît généralement progressivement, et un antalgique courant suffit à la soulager. Signalez-nous toute douleur qui persiste anormalement.
Oui. Des contrôles radiographiques peuvent être réalisés en cours de traitement afin de suivre son évolution et de vérifier le déplacement réel des dents et des racines — que l’examen clinique seul ne permet pas d’apprécier. Ces examens sont réalisés au Cabinet d’Imagerie Dentaire, à Luxembourg-Merl, sur prescription de votre orthodontiste.
En comparant, à chaque contrôle, la position réelle des dents et des mâchoires aux objectifs définis au début du traitement — et non à la séance précédente. Photographies, scans numériques et, si nécessaire, radiographies documentent cette évolution. Lorsque l’écart se creuse, le plan est ajusté : c’est précisément à quoi servent ces rendez-vous, au-delà de la réactivation de l’appareil.
La dépose comprend plusieurs étapes : le retrait de l’appareil, le nettoyage de la colle résiduelle, puis le polissage et le lustrage des dents pour retrouver un émail lisse. Un second rendez-vous est parfois nécessaire pour terminer le polissage. La contention est mise en place dans la foulée : le résultat n’est pas stable tant qu’elle n’est pas posée.
Parce qu’un appareil rend le brossage nettement plus difficile, et qu’une mauvaise hygiène pendant un traitement laisse des séquelles définitives : taches irréversibles sur l’émail, caries, inflammation ou rétraction des gencives. Comptez au moins deux minutes après chaque repas, au-dessus puis en dessous du fil, bracket par bracket, complétées par une brossette interdentaire. C’est le principal risque évitable du traitement.
Oui. Un contrôle chez votre dentiste généraliste reste recommandé tous les six mois pendant toute la durée du traitement orthodontique. Nous suivons le déplacement des dents ; votre dentiste suit leur état de santé. Les deux suivis sont complémentaires et aucun ne remplace l’autre — une carie dépistée tôt évite d’avoir à déposer l’appareil pour la soigner.
Oui, chaque fois que la situation le demande. Le suivi orthodontique se coordonne avec votre dentiste généraliste, et le cas échéant avec un parodontologue, un chirurgien maxillo-facial ou un implantologue. Un compte-rendu est adressé à votre dentiste traitant, et les examens d’imagerie réalisés chez nous lui sont transmis directement. Vous n’avez pas à faire circuler les documents vous-même.
Oui, deux familles posent problème. Les aliments collants ou mous — chewing-gums, caramels, nougats, sucreries, boissons sucrées — décollent les brackets, réduisent l’effet des activations et favorisent les caries. Les aliments trop durs — cacahuètes, fruits à coque, bonbons très durs — cassent l’appareil. Pour le reste, coupez en morceaux plutôt que de croquer directement dans une pomme ou un sandwich.
La succion du pouce, le rongement des ongles, la poussée de la langue contre les dents et la respiration par la bouche peuvent perturber le traitement ou favoriser une récidive après sa fin. S’y ajoutent le fait de mordiller un stylo ou un objet, qui décolle les brackets. Signalez-nous ces habitudes : certaines se corrigent, et cela fait partie du traitement.
Contactez rapidement le cabinet. La réparation devrait idéalement intervenir dans les dix jours : au-delà, un appareil endommagé provoque des mouvements dentaires incontrôlés et allonge la durée totale du traitement. S’il n’y a pas de douleur, un rendez-vous de réparation est programmé. En cas de douleur, de saignement ou de gonflement, nous vous recevons rapidement. Ne coupez jamais un fil vous-même.
Le traitement ralentit, perd en efficacité et se prolonge. Les aligneurs et les élastiques n’agissent que pendant le temps de port prescrit : quelques heures manquées chaque jour suffisent à décaler l’ensemble du plan de traitement. En cas de coopération insuffisante, ou lorsqu’il existe un risque pour votre santé, l’orthodontiste peut décider d’interrompre le traitement.
Prévenez le cabinet à l’avance. Un séjour long à l’étranger, un déménagement temporaire ou une immobilisation se gèrent très bien à condition d’être anticipés : nous adaptons le suivi et, si nécessaire, l’appareil, avant votre départ. Une interruption non annoncée est en revanche préjudiciable au traitement et peut imposer de reprendre certaines étapes.
C’est la phase qui suit le retrait de l’appareil. Elle stabilise les dents dans leur nouvelle position pendant que l’os se consolide autour d’elles. Sans contention, les dents ont une tendance naturelle à revenir vers leur position d’origine, quels que soient l’âge et la technique utilisée. La contention n’est pas une option de confort : c’est ce qui rend le résultat durable.
Deux formes, parfois combinées. Un fil de contention collé derrière les dents, invisible et permanent, qui ne demande aucune action de votre part au quotidien. Ou une gouttière amovible, portée la nuit selon le rythme prescrit. Le choix dépend de la situation clinique initiale et du risque de récidive propre à votre cas ; il vous est expliqué au moment de la dépose.
Deux ans, avec des contrôles semestriels. C’est la durée nécessaire pour que l’os se réorganise autour des dents dans leur nouvelle position. Les premiers mois sont les plus déterminants : c’est là que le risque de récidive est le plus élevé. Passé ces deux ans, votre orthodontiste vous indique si un maintien prolongé est souhaitable dans votre cas.
Oui. Le remplacement de la contention est garanti pendant 24 mois, sous réserve du respect des rendez-vous de contrôle semestriels. Ces contrôles ne sont pas une formalité : ils permettent de vérifier que le fil est intact et bien collé, et de le reprendre avant qu’un décollement passé inaperçu n’ait laissé les dents bouger.
Contactez rapidement le cabinet afin d’organiser un contrôle et, si nécessaire, une réparation. Un fil décollé, même sur une seule dent, laisse cette dent libre de bouger — et le déplacement peut être visible en quelques semaines. N’attendez pas le prochain contrôle semestriel : plus la reprise est rapide, plus elle est simple.
La Caisse nationale de santé prend en charge une partie du traitement orthodontique pour les enfants, sous conditions et après accord préalable. Les traitements pour adultes ne sont généralement pas remboursés par la CNS ; une prise en charge reste possible auprès d’une assurance privée ou complémentaire, selon les conditions de votre contrat. Les modalités à jour figurent sur cns.public.lu.
Oui, systématiquement. Le devis est remis à l’issue du bilan initial, avant toute pose d’appareil, et sa signature est une condition de démarrage du traitement. Il détaille la technique retenue, la durée estimée, le montant total et la part éventuellement prise en charge. Aucun traitement ne commence sans que ce document ait été discuté avec vous.
D’autres questions sur le remboursement, les langues parlées ou l’accessibilité ? Consultez la FAQ complète.
Huit praticiens exerçant l’orthodontie, répartis sur les cinq cabinets. Chaque fiche indique la formation, les sites de consultation et l’agenda de prise de rendez-vous.
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