Vos questions
Questions fréquentes — orthodontie, endodontie et urgences dentaires.
Traitements, remboursement CNS, urgences à Kirchberg, organisation pratique : les réponses que l’on nous demande le plus souvent.
Pourquoi consulter
Pourquoi suivre un traitement orthodontique ?
L’objectif n’est pas uniquement esthétique. Aligner les dents améliore la mastication, facilite le brossage et l’accès aux espaces interdentaires, et contribue à préserver la santé des dents et des gencives sur le long terme. Une denture bien alignée s’entretient mieux et s’use plus régulièrement. Le bénéfice esthétique existe, mais il vient s’ajouter à un bénéfice fonctionnel.
Des dents mal alignées peuvent-elles avoir des conséquences sur la santé ?
Oui. Des dents qui se chevauchent ou qui s’engrènent mal sont plus difficiles à nettoyer : la brosse et le fil n’atteignent pas certaines zones. Cela favorise les caries et l’inflammation des gencives. Un mauvais engrènement provoque par ailleurs une usure anormale de l’émail et, dans certains cas, des douleurs musculaires ou articulaires au niveau de la mâchoire.
Mon enfant peut-il avoir besoin d’un suivi sans traitement immédiat ?
Oui, et c’est fréquent. L’orthodontiste peut repérer une anomalie tout en estimant que le bon moment pour intervenir n’est pas encore venu : il propose alors une simple surveillance, avec des contrôles espacés, jusqu’à la fenêtre la plus favorable. Traiter trop tôt allonge inutilement le traitement ; traiter trop tard peut le compliquer.
Puis-je continuer mes activités normalement pendant le traitement ?
Dans la majorité des cas, oui. Travail, sport, chant, pratique d’un instrument à vent, vie sociale : le traitement ne les interrompt pas. Une courte période d’adaptation est en revanche fréquente les premiers jours, en particulier pour les instruments à vent et pour l’élocution. Signalez-nous votre pratique dès le bilan : elle peut orienter le choix de la technique.
Avant de commencer
À quel âge faut-il consulter un orthodontiste pour son enfant ?
Un premier bilan est recommandé vers 7 ans, même sans problème visible. À cet âge, les premières molaires et incisives définitives sont en place et permettent de repérer un décalage des mâchoires avant qu’il ne s’installe. Une consultation plus précoce se justifie lorsque le dentiste, le médecin scolaire ou les parents observent une anomalie — un problème de croissance des mâchoires précède parfois tout désalignement visible.
Que se passe-t-il lors du premier rendez-vous ?
Le premier rendez-vous sert d’abord à écouter : ce qui vous amène, ce qui vous gêne, ce que vous attendez du traitement. Suit un examen clinique des dents, des gencives et des mâchoires, ainsi que de la façon dont elles s’engrènent. L’orthodontiste détermine ensuite si des examens complémentaires sont nécessaires pour poser un diagnostic complet.
Quels examens peuvent être réalisés avant le traitement ?
Selon la situation : des radiographies — panoramique et téléradiographie de profil au minimum, parfois un Cone Beam 3D —, des photographies intra et extra-orales, et des empreintes ou un scan numérique en trois dimensions. Ces examens constituent l’état initial : ils servent à établir le plan de traitement, puis de référence pour en mesurer le résultat. Ils sont réalisés à Luxembourg-Merl.
Comment le plan de traitement est-il établi, et est-il personnalisé ?
Après analyse du bilan, l’orthodontiste vous présente le diagnostic, les objectifs visés, la technique envisagée et une estimation de durée. Le plan est propre à chaque patient : il dépend de l’âge, de la position des dents et des mâchoires, de l’état des gencives, mais aussi de vos attentes esthétiques et de vos contraintes personnelles. Il vous est expliqué avant, pas appliqué sans discussion.
À partir de quel âge peut-on commencer un traitement orthodontique ?
Un traitement précoce peut être proposé dès l’enfance, afin d’accompagner la croissance des mâchoires pendant qu’elle est encore active — c’est précisément ce que le bilan de 7 ans permet de repérer. Chez l’adolescent, le traitement agit à la fois sur les mâchoires et sur les dents définitives. Chez l’adulte, la majorité des malpositions peuvent également être corrigées : il n’y a pas d’âge limite.
Un adulte peut-il suivre un traitement orthodontique ?
Oui. La plupart des malpositions dentaires peuvent être corrigées à l’âge adulte, principalement par aligneurs transparents ou technique linguale. Dans certains cas présentant un décalage important des mâchoires, une intervention chirurgicale peut toutefois être nécessaire en complément de l’orthodontie. Le bilan initial détermine si votre situation relève d’un traitement orthodontique seul.
Aligneurs Invisalign ou bagues : comment choisir ?
Le choix se fait sur le cas clinique, pas sur la préférence. Les aligneurs transparents couvrent la majorité des corrections légères à modérées et s’enlèvent pour manger et se brosser les dents. Les bagues, métal ou céramique, restent la référence pour les rotations importantes et les cas complexes. La technique linguale, collée derrière les dents, reste invisible de face. Le bilan initial tranche.
Quelles sont les conditions pour commencer le traitement ?
Trois conditions doivent être réunies : la signature du devis, la signature des conditions générales, et — pour les enfants bénéficiant d’une prise en charge — la réception de l’accord de la caisse de maladie. Par ailleurs, toute carie doit être soignée avant la pose de l’appareil. Aucun traitement ne démarre sans que ces documents aient été discutés avec vous.
Faut-il traiter les caries avant de commencer ?
Oui, systématiquement. Toute carie doit être traitée par votre dentiste généraliste avant le début du traitement orthodontique. Une dent cariée sous un appareil devient beaucoup plus difficile à soigner, et l’appareil doit parfois être déposé pour y accéder. C’est la raison pour laquelle nous demandons un bilan dentaire à jour avant la pose.
Les appareils
Quels sont les différents types d’appareils orthodontiques ?
Cinq familles, selon le cas clinique : l’appareil fixe classique à attaches métalliques ; les attaches céramique, de la couleur de la dent, plus discrètes ; l’appareil lingual, collé derrière les dents ; les gouttières transparentes amovibles ; et l’appareil amovible, utilisé notamment chez l’enfant en traitement interceptif. Plusieurs peuvent se combiner ou se succéder au cours d’un même traitement.
Quelle différence entre un appareil classique et un appareil lingual ?
La face de la dent sur laquelle il est collé. L’appareil classique se pose sur la face extérieure, visible lorsque vous souriez. L’appareil lingual se fixe sur la face intérieure, côté langue : il reste invisible de l’extérieur, y compris de près. En contrepartie, il demande une période d’adaptation plus marquée pour l’élocution et le brossage.
Tous les patients peuvent-ils choisir un appareil invisible ?
Non, pas systématiquement. Le choix dépend d’abord de ce qu’il y a à corriger : certaines rotations et certains déplacements importants se traitent mieux, voire uniquement, avec des attaches fixes. Il dépend ensuite de la faisabilité technique dans votre cas, et du niveau de coopération requis — les gouttières n’agissent que si elles sont portées le nombre d’heures prescrit.
Vais-je avoir des difficultés à parler avec un appareil ?
Une gêne d’élocution est possible les premiers jours, surtout avec un appareil lingual ou une gouttière, la langue devant se réhabituer à un nouveau volume. Elle diminue habituellement de façon progressive en une à deux semaines. Lire à voix haute quelques minutes par jour accélère nettement l’adaptation. Si vous chantez ou jouez d’un instrument à vent, dites-le nous avant le choix de la technique.
Déroulement du traitement
Comment se déroule un traitement orthodontique ?
Le traitement comprend généralement deux phases. La phase active, pendant laquelle l’appareil déplace les dents, avec des contrôles réguliers pour ajuster les forces appliquées. Puis la phase de stabilisation, appelée contention, qui maintient le résultat obtenu pendant que l’os se consolide autour des dents. Les deux phases font partie du traitement : l’une sans l’autre ne tient pas dans la durée.
Combien de temps dure un traitement orthodontique ?
En moyenne 12 à 24 mois pour la phase active, suivie de deux ans de contention. La durée dépend de la complexité du cas, de la croissance du patient et du respect des consignes données par l’orthodontiste. Les cas légers peuvent être corrigés en 6 à 10 mois ; les cas complexes traités en technique linguale demandent davantage. Le bilan initial vous donne une estimation.
À quelle fréquence faut-il venir en contrôle ?
La fréquence dépend du type de traitement, de l’appareil utilisé et des recommandations de votre orthodontiste : elle est fixée au cas par cas et vous est indiquée au début du traitement. Ces rendez-vous ne sont pas de simples vérifications — c’est à ces séances que l’appareil est réactivé. Une séance manquée décale donc l’activation suivante et allonge le traitement.
Est-ce douloureux de porter un appareil orthodontique ?
La pose n’est pas douloureuse et ne demande pas d’anesthésie. Une sensibilité temporaire des dents ou des muqueuses peut apparaître pendant les premiers jours suivant la pose et après chaque réglage : c’est le signe que les dents se déplacent. Elle disparaît généralement progressivement, et un antalgique courant suffit à la soulager. Signalez-nous toute douleur qui persiste anormalement.
Des radiographies sont-elles nécessaires pendant le traitement ?
Oui. Des contrôles radiographiques peuvent être réalisés en cours de traitement afin de suivre son évolution et de vérifier le déplacement réel des dents et des racines — que l’examen clinique seul ne permet pas d’apprécier. Ces examens sont réalisés au Cabinet d’Imagerie Dentaire, à Luxembourg-Merl, sur prescription de votre orthodontiste.
Comment vérifie-t-on que le traitement progresse correctement ?
En comparant, à chaque contrôle, la position réelle des dents et des mâchoires aux objectifs définis au début du traitement — et non à la séance précédente. Photographies, scans numériques et, si nécessaire, radiographies documentent cette évolution. Lorsque l’écart se creuse, le plan est ajusté : c’est précisément à quoi servent ces rendez-vous, au-delà de la réactivation de l’appareil.
Comment se passe le retrait de l’appareil ?
La dépose comprend plusieurs étapes : le retrait de l’appareil, le nettoyage de la colle résiduelle, puis le polissage et le lustrage des dents pour retrouver un émail lisse. Un second rendez-vous est parfois nécessaire pour terminer le polissage. La contention est mise en place dans la foulée : le résultat n’est pas stable tant qu’elle n’est pas posée.
Hygiène et vie quotidienne
Pourquoi l’hygiène est-elle si importante avec un appareil ?
Parce qu’un appareil rend le brossage nettement plus difficile, et qu’une mauvaise hygiène pendant un traitement laisse des séquelles définitives : taches irréversibles sur l’émail, caries, inflammation ou rétraction des gencives. Comptez au moins deux minutes après chaque repas, au-dessus puis en dessous du fil, bracket par bracket, complétées par une brossette interdentaire. C’est le principal risque évitable du traitement.
Dois-je continuer à consulter mon dentiste généraliste ?
Oui. Un contrôle chez votre dentiste généraliste reste recommandé tous les six mois pendant toute la durée du traitement orthodontique. Nous suivons le déplacement des dents ; votre dentiste suit leur état de santé. Les deux suivis sont complémentaires et aucun ne remplace l’autre — une carie dépistée tôt évite d’avoir à déposer l’appareil pour la soigner.
Travaillez-vous avec le dentiste habituel du patient ?
Oui, chaque fois que la situation le demande. Le suivi orthodontique se coordonne avec votre dentiste généraliste, et le cas échéant avec un parodontologue, un chirurgien maxillo-facial ou un implantologue. Un compte-rendu est adressé à votre dentiste traitant, et les examens d’imagerie réalisés chez nous lui sont transmis directement. Vous n’avez pas à faire circuler les documents vous-même.
Certains aliments sont-ils déconseillés avec un appareil ?
Oui, deux familles posent problème. Les aliments collants ou mous — chewing-gums, caramels, nougats, sucreries, boissons sucrées — décollent les brackets, réduisent l’effet des activations et favorisent les caries. Les aliments trop durs — cacahuètes, fruits à coque, bonbons très durs — cassent l’appareil. Pour le reste, coupez en morceaux plutôt que de croquer directement dans une pomme ou un sandwich.
Quelles habitudes peuvent compromettre le traitement ?
La succion du pouce, le rongement des ongles, la poussée de la langue contre les dents et la respiration par la bouche peuvent perturber le traitement ou favoriser une récidive après sa fin. S’y ajoutent le fait de mordiller un stylo ou un objet, qui décolle les brackets. Signalez-nous ces habitudes : certaines se corrigent, et cela fait partie du traitement.
Que faire si mon appareil est cassé ou endommagé ?
Contactez rapidement le cabinet. La réparation devrait idéalement intervenir dans les dix jours : au-delà, un appareil endommagé provoque des mouvements dentaires incontrôlés et allonge la durée totale du traitement. S’il n’y a pas de douleur, un rendez-vous de réparation est programmé. En cas de douleur, de saignement ou de gonflement, nous vous recevons rapidement. Ne coupez jamais un fil vous-même.
Que se passe-t-il si je ne porte pas correctement mes gouttières ou mes élastiques ?
Le traitement ralentit, perd en efficacité et se prolonge. Les aligneurs et les élastiques n’agissent que pendant le temps de port prescrit : quelques heures manquées chaque jour suffisent à décaler l’ensemble du plan de traitement. En cas de coopération insuffisante, ou lorsqu’il existe un risque pour votre santé, l’orthodontiste peut décider d’interrompre le traitement.
Que faire en cas d’absence prolongée ?
Prévenez le cabinet à l’avance. Un séjour long à l’étranger, un déménagement temporaire ou une immobilisation se gèrent très bien à condition d’être anticipés : nous adaptons le suivi et, si nécessaire, l’appareil, avant votre départ. Une interruption non annoncée est en revanche préjudiciable au traitement et peut imposer de reprendre certaines étapes.
Contention
Qu’est-ce que la contention en orthodontie ?
C’est la phase qui suit le retrait de l’appareil. Elle stabilise les dents dans leur nouvelle position pendant que l’os se consolide autour d’elles. Sans contention, les dents ont une tendance naturelle à revenir vers leur position d’origine, quels que soient l’âge et la technique utilisée. La contention n’est pas une option de confort : c’est ce qui rend le résultat durable.
Quels types de contention peuvent être proposés ?
Deux formes, parfois combinées. Un fil de contention collé derrière les dents, invisible et permanent, qui ne demande aucune action de votre part au quotidien. Ou une gouttière amovible, portée la nuit selon le rythme prescrit. Le choix dépend de la situation clinique initiale et du risque de récidive propre à votre cas ; il vous est expliqué au moment de la dépose.
Combien de temps dure la phase de contention ?
Deux ans, avec des contrôles semestriels. C’est la durée nécessaire pour que l’os se réorganise autour des dents dans leur nouvelle position. Les premiers mois sont les plus déterminants : c’est là que le risque de récidive est le plus élevé. Passé ces deux ans, votre orthodontiste vous indique si un maintien prolongé est souhaitable dans votre cas.
La contention est-elle garantie ?
Oui. Le remplacement de la contention est garanti pendant 24 mois, sous réserve du respect des rendez-vous de contrôle semestriels. Ces contrôles ne sont pas une formalité : ils permettent de vérifier que le fil est intact et bien collé, et de le reprendre avant qu’un décollement passé inaperçu n’ait laissé les dents bouger.
Que faire si ma contention se décolle ou se casse ?
Contactez rapidement le cabinet afin d’organiser un contrôle et, si nécessaire, une réparation. Un fil décollé, même sur une seule dent, laisse cette dent libre de bouger — et le déplacement peut être visible en quelques semaines. N’attendez pas le prochain contrôle semestriel : plus la reprise est rapide, plus elle est simple.
Endodontie
Qu’est-ce qu’un traitement endodontique, ou traitement de racine ?
C’est le soin qui désinfecte l’intérieur de la ou des racines d’une dent dont la pulpe — le tissu vivant central — est infectée ou irrémédiablement abîmée. Le praticien nettoie les canaux, les met en forme, puis les obture. L’objectif est de conserver la dent naturelle plutôt que de l’extraire. Nous réalisons ces traitements sous microscope opératoire, à Kirchberg et à Luxembourg-Merl.
Un traitement de racine est-il douloureux ?
L’intervention se déroule sous anesthésie locale et n’est pas douloureuse. Elle porte en revanche souvent sur un os déjà enflammé ou infecté autour de la dent, ce qui explique une sensibilité à la mastication pendant les jours qui suivent. Cette réaction est normale et transitoire. Elle se soulage par un antalgique ou un anti-inflammatoire, à prendre en cas de douleur et non de façon systématique.
Ma joue ou ma gencive gonfle après le soin : que faire ?
Contactez-nous. Un gonflement de la gencive ou de la joue dans les jours qui suivent le traitement doit être évalué : il peut justifier la prescription d’un antibiotique. Signalez-nous également toute allergie connue et tout traitement médicamenteux en cours. En cas de doute sur un médicament, demandez l’avis de votre médecin traitant avant de le prendre pour un problème dentaire.
Pourquoi faut-il remplacer rapidement l’obturation provisoire ?
Parce qu’elle n’est pas étanche dans la durée. Une obturation provisoire trop fine, ou laissée trop longtemps en place, laisse la salive et les bactéries qu’elle contient recontaminer l’intérieur de la dent : le résultat du traitement est alors compromis. L’obturation définitive est réalisée par votre dentiste généraliste. Si une couronne provisoire se descelle, faites-la resceller sans attendre.
Le traitement de racine garantit-il de conserver la dent ?
Non, et c’est important de le savoir avant de commencer : le traitement endodontique est un traitement à risque. Dans certains cas, malgré les moyens mis en œuvre, la survie de la dent ne peut être garantie. C’est la raison pour laquelle un contrôle est programmé un an après le soin, afin de vérifier la cicatrisation osseuse — la disparition de la « tache noire » visible sur la radiographie.
Puis-je manger tout de suite après la séance ?
Attendez que l’effet de l’anesthésie ait diminué ou disparu, afin d’éviter de vous mordre la lèvre ou la joue sans le sentir. Une fois la sensibilité revenue, privilégiez le côté opposé pendant les premiers jours et évitez de mastiquer fortement sur la dent traitée tant qu’elle n’a pas reçu son obturation définitive par votre dentiste généraliste.
Imagerie dentaire
Faut-il une prescription pour un Cone Beam ou une panoramique dentaire ?
Oui. Tous les examens du Cabinet d’Imagerie Dentaire sont réalisés sur prescription d’un dentiste, d’un orthodontiste ou d’un chirurgien. La prescription précise la zone à explorer et l’indication clinique, ce qui permet de limiter l’exploration au strict nécessaire. Le compte-rendu est transmis au praticien prescripteur sous 24 à 48 heures après l’examen.
Quelle différence entre panoramique, téléradiographie et Cone Beam ?
La panoramique donne une vue d’ensemble de la bouche en deux dimensions : caries cachées, dents de sagesse, état de l’os. La téléradiographie est une radiographie de profil qui mesure la position des mâchoires — la base du diagnostic orthodontique. Le Cone Beam, ou CBCT, produit un volume en trois dimensions, utile avant un implant, une extraction complexe ou un traitement de racine difficile.
Un Cone Beam est-il irradiant ?
Tout examen radiologique expose à une dose de rayons X. Nos équipements sont numériques et le champ d’exploration est limité à la zone prescrite, ce qui réduit la dose délivrée par rapport à un examen à champ large. C’est précisément pourquoi ces examens ne sont réalisés que sur prescription, avec une indication clinique justifiée. L’examen lui-même est indolore et dure quelques secondes.
Remboursement & CNS
L’orthodontie est-elle remboursée par la CNS au Luxembourg ?
La Caisse nationale de santé prend en charge une partie du traitement orthodontique pour les enfants, sous conditions et après accord préalable. Les traitements pour adultes ne sont généralement pas remboursés par la CNS ; une prise en charge reste possible auprès d’une assurance privée ou complémentaire, selon les conditions de votre contrat. Les modalités à jour figurent sur cns.public.lu.
Le cabinet s’occupe-t-il des démarches auprès de la CNS ?
Oui, pour les enfants bénéficiant d’une prise en charge. Nous réalisons la demande d’accord préalable permettant de commencer le traitement, les demandes de prolongation des remboursements en cours de traitement, ainsi que la demande de remboursement des contentions. Vous n’avez pas à constituer ces dossiers vous-même.
Qui reçoit la réponse de la CNS ?
La CNS transmet sa décision directement à la famille, et non au cabinet. Il vous appartient donc de nous faire parvenir ce document rapidement : tant que nous ne l’avons pas, le traitement ne peut pas démarrer, même si tout le reste est prêt. C’est le motif de report le plus fréquent en début de traitement.
Le cabinet peut-il garantir le remboursement ?
Non. Les remboursements dépendent exclusivement de la décision de la CNS, sur laquelle nous n’avons aucune prise. Nous constituons le dossier et le transmettons ; la décision appartient à la caisse. En cas de refus ou de contestation, c’est au patient ou à son représentant légal de contacter directement la CNS.
Que se passe-t-il si le traitement dure plus longtemps que prévu ?
Le traitement se poursuit jusqu’à son aboutissement : nous ne l’interrompons pas parce qu’une durée estimée est dépassée. Selon la situation, une prolongation de prise en charge peut être demandée à la CNS, ou des consultations supplémentaires peuvent être facturées. Le cas est discuté avec vous avant, jamais découvert sur une facture.
Je suis frontalier français, belge ou allemand : comment ça se passe ?
Vous êtes soigné dans les mêmes conditions que les résidents. La prise en charge dépend de votre régime d’affiliation : si vous travaillez au Luxembourg, vous relevez de la CNS. Pour un ayant droit affilié à l’étranger, un formulaire européen peut être nécessaire selon votre situation. Notre équipe administrative vous indique les démarches applicables avant le début du traitement.
Devis, paiement et rendez-vous
Recevrai-je un devis avant de commencer le traitement ?
Oui, systématiquement. Le devis est remis à l’issue du bilan initial, avant toute pose d’appareil, et sa signature est une condition de démarrage du traitement. Il détaille la technique retenue, la durée estimée, le montant total et la part éventuellement prise en charge. Aucun traitement ne commence sans que ce document ait été discuté avec vous.
Comment le traitement est-il facturé ?
Un acompte est demandé au début du traitement : il couvre notamment la pose de l’appareil et les éventuels frais de laboratoire, qui sont engagés dès le départ. Le solde peut ensuite être réparti en mensualités sur la durée du traitement. Les modalités figurent au devis et dans les conditions générales, signés avant la pose.
Le prix change-t-il si le traitement se termine plus rapidement ?
Pour les adultes, le tarif fixé au début reste applicable même si les objectifs sont atteints plus tôt que prévu. Il est établi sur la complexité initiale du cas — c’est-à-dire sur le travail que le traitement demande — et non sur le nombre de séances effectivement réalisées. Un traitement plus rapide que prévu est un bon résultat, pas une prestation réduite.
Que se passe-t-il en cas de rendez-vous manqué ?
Toute consultation manquée sans annulation au moins 24 heures à l’avance peut être facturée, selon les modalités précisées dans les conditions générales qui vous sont remises avant le début du traitement. Au-delà des frais, c’est votre traitement qui prend du retard : l’activation prévue n’a pas eu lieu. Une annulation prévenue à temps ne donne lieu à aucun frais et se replanifie sans difficulté.
Kirchberg & urgences
Comment fonctionnent les urgences dentaires planifiées à Kirchberg ?
Vous réservez un créneau en ligne via Doctena, ou par téléphone au (+352) 26 68 11 40 0, et vous êtes reçu à un horaire précis : pas d’attente en salle sans rendez-vous. Nous vous proposons le premier créneau disponible dans le planning du cabinet, situé au sein de l’Hôpital Robert Schuman. Le service est ouvert à tous, en priorité aux patients et au personnel de l’HRS.
Ce service est-il réservé au personnel de l’hôpital ?
Non. Il s’agit d’un cabinet dentaire privé installé au sein des Hôpitaux Robert Schuman : il reçoit tous les patients, qu’ils soient ou non suivis par l’hôpital. La priorité est donnée aux patients hospitalisés et au personnel de l’HRS, mais la réservation en ligne via Doctena est ouverte à tous, 24 heures sur 24.
Que faire en dehors de vos heures d’ouverture ?
Pour une urgence vitale — traumatisme facial important, hémorragie, difficulté à respirer ou à avaler —, appelez le 112. Pour une douleur dentaire hors de nos horaires, contactez le service de garde dentaire ou votre dentiste traitant, puis réservez un créneau chez nous dès la réouverture. La réservation en ligne des créneaux d’urgence reste accessible à toute heure.
Pourquoi les urgences dentaires sont-elles à Kirchberg ?
Parce que le site réunit deux conditions : la proximité immédiate de l’Hôpital Robert Schuman et un plateau technique complet — microscope opératoire, imagerie dentaire, équipements de soins spécialisés. Orthodontie, endodontie et consultations d’urgence y sont réunies sur un même site, ce qui simplifie la coordination lorsqu’une urgence demande l’avis d’un spécialiste.
Pratique
Quelles langues parlez-vous dans vos cabinets ?
Français, anglais, luxembourgeois, allemand et portugais. Nos équipes d’accueil et nos praticiens couvrent ces cinq langues sur l’ensemble des cabinets, mais leur disponibilité varie selon les sites et les plannings. Si vous souhaitez être reçu dans une langue précise, signalez-le au moment de la prise de rendez-vous : nous vous orientons vers le praticien ou l’assistante concernés.
Comment annuler ou déplacer un rendez-vous ?
Via Doctena, jusqu’à 24 heures avant l’horaire prévu, ou par téléphone auprès du cabinet concerné. Prévenir à l’avance libère le créneau pour un autre patient. En orthodontie, un rendez-vous manqué décale l’activation suivante et allonge d’autant la durée totale du traitement — souvent de plusieurs semaines pour une seule séance perdue.
Vos cabinets sont-ils accessibles aux personnes à mobilité réduite ?
Oui, les cinq cabinets luxembourgeois sont accessibles. Celui de Kirchberg bénéficie en outre des infrastructures de l’Hôpital Robert Schuman : parking, dépose-minute et parcours adapté, avec une desserte directe par le tram. Si vous avez un besoin d’accessibilité particulier — fauteuil, brancard, accompagnement —, signalez-le lors de la prise de rendez-vous.
Faut-il être adressé par son dentiste pour consulter ?
Non, vous pouvez prendre rendez-vous directement en ligne via Doctena, 24 heures sur 24. Une lettre de votre dentiste traitant reste utile en endodontie, et une prescription est obligatoire en imagerie. Dans tous les cas, un compte-rendu est systématiquement adressé à votre dentiste traitant à l’issue du traitement, afin d’assurer la continuité des soins.